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Préparer son bien pour l’échange : les essentiels pour une opération réussie

Avant de vous lancer dans l’aventure de l’échange immobilier définitif, il est essentiel de bien préparer votre bien actuel. Avec les bons réflexes, vous maximiserez vos chances de séduire les acquéreurs potentiels et de valoriser au mieux votre patrimoine. Suivez le guide !

Un bien qui fait envie

Pour donner envie aux autres propriétaires de troquer avec vous, le premier réflexe est de mettre en avant les atouts de votre appartement ou maison. Qu’il s’agisse de travaux de rafraîchissement, de rénovations ou même d’un simple relooking, l’objectif est de faire ressortir le potentiel du bien.

« Refaire une peinture fraîche, changer une vieille moquette défraîchie, rénover la salle de bain ou la cuisine si besoin… Autant de petits travaux qui peuvent booster l’attrait de votre bien » conseille Ludovic Marrocco, expert en échange immobilier.

Effectuer les réparations indispensables

Au-delà des aspects esthétiques, certaines réparations sont indispensables pour faciliter l’échange. « On pense par exemple à la remise aux normes de l’électricité ou du gaz, à la reprise des fuites dans la toiture ou les canalisations » détaille Ludovic Marrocco.

Ces points ne sont pas des travaux de confort mais de réelles obligations pour pouvoir échanger dans les règles de l’art. Mieux vaut s’y atteler en amont.

Un dossier complet et à jour

Toute transaction immobilière, même par échange, nécessite une paperasserie bien spécifique. Pour éviter les mauvaises surprises de dernière minute, constituez dès maintenant un dossier à jour comprenant :

Un dossier complet lèvera d’éventuels freins et facilitera la finalisation de l’échange.

  • -Titres de propriété, actes notariés du bien
  • -Diagnostics obligatoires (DPE, amiante, plomb, termites, etc.)
  • -Plans, surface Loi Carrez officiels
  • -Règlement de copropriété si concerné
  • -Factures de travaux récents
  • -Etc.

Dernière étape : présenter son bien

Pour mettre toutes les chances de votre côté, il peut aussi être judicieux de bien « mettre en scène » votre appartement ou maison.

« On pense par exemple à effectuer un sérieux ménage, ranger les affaires encombrantes, dégager les accès et points de passage » liste Ludovic Marrocco. Vous pouvez également prévoir quelques accessoires déco pour un peu plus de chaleur et de vie.

Dernier point, mais non des moindres : prévoyez de belles photos, voire une visite virtuelle à 360°, ainsi qu’une description détaillée et soignée.Pour un premier contact qui donne envie !

Avec un bien bien préparé et mis en valeur, vous optimisez grandement vos chances de trouver la perle rare à échanger. Et de démarrer votre nouvelle vie immobilière du bon pied !

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Acheter ou vendre un appartement à Paris : chronique d’un marché unique au monde

Paris. Ses toits en zinc, ses cafés de quartier, et… ses prix immobiliers qui font tourner les têtes. Qu’on veuille vendre son cocon haussmannien ou dénicher un deux-pièces avec vue sur la Seine, la capitale exige stratégie, patience… et un brin d’audace. Et si, au lieu de vendre et acheter séparément, vous envisagiez l’échange immobilier définitif pour gagner du temps et économiser gros ?

Paris, le théâtre d’un marché à part

Il y a Paris… et le reste de la France. Ici, chaque arrondissement a son rythme, ses codes et ses amateurs. Les prix varient du simple au triple entre un 3 pièces à Belleville et un duplex avenue Foch.
En 2025, malgré un ralentissement général, le marché parisien reste actif : les prix ont légèrement remonté (+0,2 %), mais les acheteurs négocient davantage et les délais peuvent s’allonger.


Acheter à Paris : mission coup de cœur (et calculatrice)

Les questions à se poser avant de se lancer

  • Quel budget ?
    Le prix moyen au m² tourne autour de 10 000 €, mais dépasse 15 000 € dans les quartiers très prisés (6e, 7e, 8e).
  • Neuf ou ancien ?
    L’ancien a le charme et la diversité, le neuf rassure côté performance énergétique et frais de notaire réduits.
  • Quartiers en vue :
    • Belleville : bouillonnant, encore accessible pour Paris.
    • Batignolles : ambiance village, apprécié des familles.
    • Picpus et Nation : bon rapport qualité/prix.
    • Neuilly (limitrophe) : standing et calme, mais tarifs élevés.

Vendre à Paris : raconter l’histoire de son appartement

Vendre un appartement à Paris, c’est presque comme vendre un roman : il faut captiver. Les acheteurs ne viennent pas seulement chercher des m², ils veulent un mode de vie.

Les clés d’une vente réussie :
Estimer au juste prix en s’appuyant sur les prix par arrondissement.
Mettre en valeur : lumière, mobilier, balcon fleuri.
Annoncer efficacement : quartier, transports, atouts différenciants (vue sur Tour Eiffel, immeuble art déco).
Anticiper la partie légale : diagnostics, règlement de copropriété, charges.


Et si l’échange immobilier était la carte maîtresse à Paris ?

Sur un marché tendu et coûteux comme Paris, l’échange immobilier définitif offre une alternative redoutablement efficace :

  • Un seul acte notarié au lieu de deux ventes séparées.
  • Des frais de notaire calculés différemment : 1 % sur le bien le plus cher, 5 % sur le moins cher, 6,3 % sur la soulte.
  • Jusqu’à 60 % d’économies par rapport à une vente/achat classique.
  • Un gain de temps : pas besoin d’attendre de vendre pour acheter, tout se fait simultanément.

Exemple concret :
Vous échangez votre appartement à Belleville (400 000 €) contre un 3 pièces aux Batignolles (550 000 €).

  • Frais classiques : env. 72 000 € au total.
  • Frais en échange : env. 32 000 € (répartis entre les deux parties).
    Économie : près de 40 000 €.

Dans une ville où chaque mois compte et chaque euro pèse, cet écart peut faire la différence entre un projet réalisable et une opportunité manquée.


Budget et financement à Paris

  • Frais de notaire : 7 à 8 % dans l’ancien, 2 à 3 % dans le neuf… et bien moins en échange immobilier.
  • Taux de crédit : autour de 3 % en août 2025, avec apport recommandé.
  • Charges de copropriété : à surveiller, surtout dans les immeubles avec services.

Anecdotes du marché parisien

  • Le studio parti en 48 h : Quartier Latin, prix cohérent, vue dégagée, trois visites, une offre au prix.
  • Le 4 pièces qui patine : surévalué dans le Marais, perd 150 000 € après 9 mois.
  • L’échange malin : une famille du 15e échange son 2 pièces contre un 4 pièces à Nation, économisant plus de 20 000 € de frais et évitant un prêt relais.

Conclusion : Paris ne se vend pas, il se raconte… et parfois il s’échange

Acheter ou vendre un appartement à Paris, c’est entrer dans un marché exigeant mais plein de possibilités.
Pour certains, l’échange immobilier définitif devient l’arme secrète : moins de frais, moins d’attente, plus de sérénité. Et quand on parle d’immobilier parisien, ce genre d’avantage n’a pas de prix.

FAQ – Acheter, vendre ou échanger un appartement à Paris

Quel est le prix moyen d’un appartement à Paris en 2025 ?

En août 2025, le prix moyen est d’environ 10 000 € au m², avec des variations importantes : 7 500 € dans certains quartiers de l’Est, plus de 15 000 € dans les secteurs prestigieux.

Quels sont les quartiers les plus recherchés pour acheter à Paris ?

Les Batignolles séduisent les familles, Belleville attire les jeunes actifs, et le 6e arrondissement reste incontournable pour son charme et ses commerces.

Qu’est-ce que l’échange immobilier définitif ?

C’est un acte notarié unique dans lequel deux propriétaires échangent leurs biens, avec éventuellement une soulte si l’un des biens a plus de valeur.

Pourquoi l’échange immobilier est-il avantageux à Paris ?

Frais réduits (jusqu’à 60 % d’économies), gain de temps, et possibilité d’éviter un prêt relais. Les frais se calculent sur le bien le plus cher, le moins cher, et la soulte.

Peut-on échanger un appartement à Paris avec un crédit en cours ?

Oui, sous réserve de l’accord de la banque, qui peut accepter un transfert du prêt ou demander un remboursement anticipé.

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Comment vendre rapidement son bien à Paris ou Lyon sans prêt relais ?

À Paris comme à Lyon, la clé d’une vente rapide sans prêt relais tient en quatre piliers : un prix de départ crédible, un bien qui “fait envie”, un dossier technique verrouillé et une annonce qui lève les derniers doutes. Dans un marché où les acheteurs comparent beaucoup et décident lentement malgré une amélioration du pouvoir d’achat, se distinguer n’est plus un luxe : c’est une stratégie. Voici notre méthode terrain, simple et concrète, pour déclencher des offres en quelques semaines – sans passer par un relais.


Vendre sans prêt relais : poser le bon cadre dès le départ

Le prêt relais n’est pas une obligation. Au contraire : les banques ne financent généralement qu’une fraction de la valeur de votre bien en vente (d’où l’intérêt d’éviter cette option quand c’est possible). En se concentrant sur la vitesse d’exécution – prix, présentation, transparence – on peut vendre vite, sécuriser son plan de financement et enchaîner sereinement avec son nouvel achat.

La règle d’or : un prix crédible dès J1

À Paris (micro-marchés par arrondissement) comme à Lyon (écarts marqués entre Presqu’île, 6e, 7e, Croix-Rousse, Monplaisir…), un écart de 3 à 5 % par rapport au “prix marché” peut suffire à figer les visites. On cherche la zone de tension : le prix le plus élevé qui déclenche un flux de visites qualifiées dans les 10 premiers jours.

Méthode express Béa Immo

  • Caler son prix sur 3 références vendues (pas affichées) à moins de 800 m et < 6 mois, superficie ±10 %, état comparable.
  • Ajuster selon : étage, ascenseur, extérieur, DPE, nuisances, charges, travaux votés.
  • Préparer un “filet de sécurité” : -2 % à -3 % si absence d’offres après 14 jours malgré trafic qualifié.

Mini-simulateur mental utile
Prix de départ visé – (rabais négociation probable 1 à 3 %) – (travaux objectivés) = Prix net vendeur réaliste.
Mieux vaut viser juste et créer la rareté que “tenter” haut et griller vos deux premières semaines.

Pourquoi ce réalisme change tout quand on évite le prêt relais

Un prix crédible réduit le délai de commercialisation, donc la période d’incertitude. Vous sécurisez l’offre, la date de signature et votre plan de financement — le tout sans intermédiaire de trésorerie.


Home staging : 48 heures pour passer de “bien” à “désirable”

Le home staging n’est pas de la déco Instagram. C’est un réglage de perception qui fait gagner des visites et de la vitesse.

Checklist 48 h

  • Désencombrer à 120 % : retirer 1/3 du mobilier et tous les objets personnels visibles (cadres, jouets, magnets).
  • Lumière et fluidité : ampoules neuves, rideaux ouverts, allées dégagées.
  • Petits travaux à fort ROI : joints de salle de bain, poignées/plaques de propreté, retouches peintures zones d’impact, plinthes.
  • Mise en scène locale : un plan de quartier, la carte TCL/RATP encadrée, une photo de la vue “signature” (Fourvière, quais de Saône, toits zinc) posée sur la console d’entrée.
  • Photos pro + plan côté : 12 à 18 clichés, une couverture “héros”, un plan lisible avec surfaces.

Astuce Paris/Lyon

  • Paris : valoriser l’histoire (moulures, cheminée, HSP, tomette), l’isolation phonique, la luminosité selon l’orientation cour intérieure/rue.
  • Lyon : parler vraie vie : cave utile, stationnement résident, local vélo, accès métro/tram, écoles, temps jusqu’à Part-Dieu/Confluence.

Diagnostics : un dossier technique qui rassure et accélère

Un dossier incomplet retarde, un dossier carré fait signer.

À préparer systématiquement

  • DPE, amiante/plomb selon année, électricité/gaz si installations > 15 ans, ERP, termites selon zone, loi Carrez pour la copropriété, carnet d’entretien et PV d’AG des 3 dernières années, charges, taxe foncière, titre de propriété et règlement de copropriété.
  • Un tableau de synthèse en première page : date/validité de chaque diagnostic, anomalies éventuelles + devis si nécessaire.
    Cette transparence transforme les “objections” en “points résolus”.

Tip copro à Paris/Lyon
Anticipez les questions sur isolation, ravalement, toiture, chaudière, ascenseur. Préparez les votes/quotas en AG pour montrer la trajectoire de l’immeuble.


L’annonce qui convertit : écrire pour décider

Sur un marché “prudent”, l’annonce doit lever les doutes, pas simplement décrire.

Structure gagnante

  • Titre : bénéfice + localisation micro (“3 pièces traversant rénové, balcon plein sud – Faidherbe/Chaligny” ou “T3 dernier étage, vue Fourvière – Plateau Croix-Rousse”).
  • Accroche : 2 phrases sur l’usage (télétravail, famille, coliving) + atouts rares (extérieur, calme, lumière, rangements).
  • Détails factuels : surfaces (Carrez et pondérées), HSP, étage/ascenseur, exposition, DPE (classe + conso), charges, chauffage, travaux récents.
  • Expérience urbaine : temps à pied jusqu’aux lignes clés (métro 8/9/13 à Paris, A/B/D à Lyon), écoles, marché, parc.
  • Visuels : galerie logique (façade → pièces à vivre → nuit → bains → extérieurs → parties communes → plan).
  • Call to action clair : créneaux de visites groupés (samedi 10–12 h, mercredi 18–20 h).

Ce qu’on ajoute pour gagner du temps

  • “Dossier technique disponible avant visite” (PDF de 6–8 pages).
  • “Fenêtre d’offres jusqu’à … (date/heure)” : responsabilise sans brusquer.

Paris vs Lyon : micro-stratégies qui font la différence

  • Paris intra-muros : ouvrir tôt aux marchés voisins (11e vs 20e, 9e vs 10e), miser sur le vrai temps de porte à porte (métro/bus), soigner l’acoustique et l’état des communs (portail, boîtes aux lettres, caves).
  • Lyon : préciser les temps reconnus (Bellecour, Part-Dieu, Saxe-Gambetta), la vie de quartier (commerces, écoles), et les atouts de mobilité douce (berges, Voies Lyonnaises). Sur les T3/T4, un plan jour/nuit net fait mouche.

Alternative maline pour éviter le relais : l’échange immobilier définitif

Sur Béa Immo, vous pouvez échanger votre bien avec un autre propriétaire. Deux signatures, un seul acte, et seule la différence de valeur (la soulte) peut être financée si besoin. Résultat :

  • Pas de prêt relais,
  • Des frais de notaire réduits car calculés sur la soulte,
  • Une chronologie simplifiée (cession et acquisition simultanées).

Exemple
Votre 2 pièces à Lyon 6e vaut 320 000 €. Vous visez un 3 pièces à Paris 12e à 420 000 €.
Échange avec soulte de 100 000 € : vous financez uniquement la soulte (au comptant ou via un prêt classique), sans relais. Et vous signez en même temps.


Cas pratique chiffré : calibrer son prix pour vendre vite (et serein)

  • Estimation marché (références récentes) : 750 000 €
  • Travaux objectivés : –15 000 €
  • Stratégie “lancement” (pour créer la tension) : –2 %
    Prix affiché : 720 000 €
    Visites groupées J+10, offres J+12, acceptation J+14.
    Gain : délai raccourci, aucun coût de relais, visibilité parfaite pour caler le nouvel achat.

Check-list express sur 7 jours

  • J1–J2 : estimation croisée + prix de lancement, plan de visite, créneaux bloqués.
  • J2–J3 : home staging 48 h, micro-travaux, photos pro + plan.
  • J3–J5 : diagnostics manquants, compilation PV/charges/devis.
  • J4 : rédaction annonce “anti-doute”, publication multi-plateformes, diffusion ciblée.
  • J6–J7 : relances acheteurs chauds, visites groupées, fenêtre d’offres bornée.

FAQ express

Comment fixer un prix “crédible” sans se brader ?
En vous alignant sur les ventes signées comparables et en prévoyant un levier de -2 % si le marché ne réagit pas sous 14 jours.

Vente rapide et “vente longue”, compatible ?
Oui : vous pouvez accepter une offre ferme avec délai d’occupation négocié (clause de “délai pour libération”), utile pour enchaîner votre achat.

Peut-on vendre occupé ?
Possible, mais la décote et le délai augmentent. Pour une vente rapide, viser un bien libre reste la voie royale.

Comment éviter le relais si je dois acheter plus cher ?
En synchronisant les signatures ou via l’échange immobilier définitif sur Béa Immo, en ne finançant que la soulte si nécessaire.

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Témoignages d’échange immobilier : avis, expériences et économies à la clé

Quand on cherche « avis échange maison », on veut du vécu, pas des théories. Sur Béa, des propriétaires racontent comment ils ont troqué leur logement pour mieux coller à leur vie — souvent en réduisant fortement leurs frais de mutation. Voici des témoignages concrets (retraités qui passent de 120 m² à 80 m², familles qui gagnent une pièce sans augmenter leur budget, héritiers qui sortent d’une indivision) et, surtout, ce qu’ils referaient… ou pas. À la fin, une méthode simple pour transformer votre propre expérience en annonce qui inspire confiance.


Pourquoi les témoignages d’échange parlent plus fort que les chiffres

Parce qu’ils répondent aux trois vraies questions : est-ce que ça marche pour des gens comme moi ?, combien ça m’a coûté (ou fait économiser) ?, quels écueils éviter ? Le dispositif d’échange réduit souvent les frais (un acte notarié au lieu de deux, fiscalité calculée sur la soulte en cas d’écart de valeur) et synchronise les calendriers des deux parties. Les récits qui suivent ont été recomposés à partir de cas réels partagés sur le blog de Béa et dans la presse spécialisée, afin de préserver l’anonymat des personnes tout en conservant les ordres de grandeur et les étapes clés.


Cas #1 – Retraite active : « 120 m² → 80 m², plus simple et moins cher »

Profil. Couple de jeunes retraités en ville. Appartement de 120 m² devenu trop grand. Souhait : un 80 m² avec ascenseur, proche des services.
Blocage initial. Vendre puis racheter : trop de délais, risque de prêt relais.
Le déclic. Mise en relation via une plateforme d’échange : match avec un couple qui veut l’inverse (gagner de la surface en restant dans le quartier).
Le montage. Échange définitif avec soulte au profit des retraités (leur bien valait moins). Acte unique, diagnostics, répartition des frais.
Le résultat. Emménagement simultané, charges divisées, frais de mutation allégés grâce au calcul sur la soulte. Dans des témoignages comparables publiés en presse grand public, des économies de l’ordre de dizaines de milliers d’euros sont évoquées lorsque les valeurs sont élevées.

Avant / Après (vue synthétique)

ÉlémentAvantAprès
Surface120 m²80 m²
Confort4e sans ascenseurRésidence avec ascenseur
Frais notariés2 actes (vente + achat)1 acte d’échange (DMTO calculés sur la soulte)
TrésorerieRisque de relaisSynchronisation des transferts

Ce qu’ils referaient : « Faire estimer les deux biens par des pros et verrouiller la soulte noir sur blanc avant de bloquer la date de signature. »


Cas #2 – Famille qui grandit : « Une chambre de plus sans casser la tirelire »

Profil. Famille de 4, appartement T3 bien placé mais exigu.
Blocage initial. Les T4 à budget équivalent partent vite, et les frais s’additionnent.
Le déclic. Échange avec un couple de seniors qui voulait… un T3 plus facile à vivre.
Le montage. Valeurs proches, soulte faible.
Le résultat. Une pièce en plus et une école de secteur inchangée. Frais réduits car un seul acte et partage des coûts entre co-échangistes.

Ce qu’ils referaient : « Anticiper les diagnostics (DPE, électricité) pour éviter un décalage de calendrier. »


Cas #3 – Succession apaisée : « On sort d’une indivision sans vendre dans l’urgence »

Profil. Fratrie héritière d’un appartement à Paris et d’une maison en région.
Blocage initial. Conflit : l’un veut garder l’appartement, l’autre préfère la maison.
Le déclic. Échange assorti d’une soulte dans le cadre du partage, frais calculés sur l’écart de valeur et non sur la totalité des biens.
Le résultat. Sortie d’indivision rapide, équilibre patrimonial, coûts maîtrisés. Des retours de terrain et articles spécialisés confirment que l’échange est un levier simple pour ce type de cas.

Ce qu’ils referaient : « Impliquer le notaire très tôt pour cadrer la fiscalité locale (DMTO) et les délais. »


Cas #4 – Changer de vie… sans prêt relais

Profil. Quadragénaires qui quittent un hypercentre cher pour une maison périurbaine.
Blocage initial. Marché ralenti, peur du décalage vente/achat.
Le déclic. Échange croisé : leur 3 pièces contre une maison plus grande de propriétaires souhaitant l’inverse.
Le résultat. Emménagement simultané et économie sensible sur les frais. Certaines sources chiffrent ces économies « jusqu’à ~60 % » en fonction des montants et de la configuration (exemple chiffré public à l’appui).


Ce que disent (souvent) les avis d’échange immobilier

  • « On gagne du temps » : on ne dépend plus d’une vente préalable, les deux calendriers se superposent.
  • « On dépense moins » : un seul acte notarié, droits de mutation calculés différemment, partage des frais entre parties.
  • « On décide à deux » : le match repose sur des besoins réellement complémentaires (plus grand/plus petit ; ville/campagne ; étage/ascenseur…).

Les 5 questions qui rassurent vos futurs « matchés »

1. Pourquoi avez-vous choisi l’échange ?
Expliquez en 3 lignes votre contexte (famille, travail, retraite).
2. Qu’avez-vous réellement économisé ?
Parlez de l’ordre de grandeur et de la mécanique (soulte, partage des frais) plutôt que d’un montant net si vos comptes ne sont pas finalisés.
3. Quelles contraintes avez-vous rencontrées ?
Diagnostics, délais bancaires, petites surprises techniques : dites-les.
4. Comment avez-vous sécurisé l’opération ?
Notaire, calendrier d’étapes, pièces prêtes avant la signature.
5. Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui hésite ?
Un geste concret : faites estimer les deux biens et simulez la soulte.


Méthode Béa pour structurer un témoignage qui convertit

Accroche. Une phrase « avant → après » (ex. « 120 m² sans ascenseur → 80 m² avec ascenseur, à deux rues de chez nous »).
Contexte. 4–5 lignes : famille/retraite, délais, budget.
Montage. Valeurs des biens, soulte, calendrier, financements.
Résultat. Gains de confort + impact financier (frais, DMTO, commission évitée).
Leçon. Ce que vous referiez et ce que vous éviteriez.
Call-to-action. Lien interne vers « Le béaba de l’échange » et « Le calculateur Béa » (pages maison).

Tableau récap’ — Ce que les lecteurs « avis échange maison » veulent savoir

Point cléEn échangeBonne pratique
Actes notariés1 seul acte d’échangeBloquer une date commune et préparer les diagnostics
FiscalitéDMTO calculés sur la soulte en cas d’écart de valeurDemander un chiffrage à son notaire
FinancementPas de prêt relais si échanges synchronisésAnticiper l’accord bancaire s’il y a un prêt en cours
ÉconomiesPotentiellement élevées selon valeurs/soulteSimuler plusieurs scénarios sur le calculateur
RisquesCalendrier et estimation mal cadrésEstimations croisées + rétro-planning partagé

Les règles locales (départements) et la configuration du dossier peuvent faire varier les chiffres. Faites valider votre cas par un notaire.


Conseils pratiques pour publier (et faire ranker) vos témoignages

  • Titres orientés requêtes : « Avis échange maison : notre retour d’expérience (Paris → Nantes) ».
  • Données concrètes : soulte, délais, surfaces ; évitez les fourchettes floues.
  • Visuels “avant/après” : plan simplifié, check-list des étapes.
  • Maillage interne : pointage systématique vers « L’échange immobilier », « Calculateur Béa », « FAQ », « Soulte ».
  • FAQ locale : créer des variantes par ville/région (« avis échange maison Loire-Atlantique », « avis échange appartement Paris 12 »).

FAQ express

Est-ce vraiment moins cher que vendre puis racheter ?
Dans de nombreux cas, oui : un seul acte et un calcul de droits qui tient compte de la soulte lorsque les biens n’ont pas la même valeur. Faites confirmer votre cas par votre notaire.

On peut vraiment emménager le même jour ?
Oui, c’est même l’un des atouts majeurs évoqués par les utilisateurs et la presse : calendrier synchronisé, moins de transitoire.

Et si les biens n’ont pas exactement la même valeur ?
On équilibre par une soulte (versement de la différence). Les frais sont alors calculés en conséquence.

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