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Béa, la startup qui vous permet d’acheter un bien immobilier en divisant vos frais de notaires par deux

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https://www.ibtimes.fr/be-la-startup-qui-vous-permet-dacheter-un-bien-immobilier-en-divisant-vos-frais-de-notaires-par-104513

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L’échange immobilier : un levier méconnu pour optimiser la fiscalité des successions

En France, la transmission d’un patrimoine immobilier s’accompagne souvent d’une fiscalité lourde, en particulier lorsque les biens sont nombreux ou mal répartis entre héritiers. Pourtant, une solution méconnue existe : l’échange immobilier définitif. Au-delà de l’avantage pratique, il peut aussi représenter un outil stratégique pour optimiser les droits de succession. Décryptage.

L’échange immobilier : une alternative à la vente classique

L’échange immobilier consiste à céder un bien contre un autre, entre particuliers ou au sein d’une famille, avec ou sans soulte. Contrairement à une vente classique suivie d’un rachat, l’échange réduit les frais liés aux droits de mutation, puisqu’ils ne s’appliquent que sur la différence de valeur entre les biens échangés.

Dans le cadre d’une succession, cet outil juridique est particulièrement intéressant pour :

  • Rééquilibrer la répartition entre héritiers.
  • Simplifier la gestion d’un patrimoine familial dispersé.
  • Réduire les coûts fiscaux liés à la mutation des biens.

Transmission patrimoniale : un casse-tête fiscal

Lorsqu’un bien immobilier est transmis, les héritiers doivent s’acquitter de droits de succession calculés sur la valeur vénale du bien au jour du décès. Plus le patrimoine est important, plus la facture fiscale est lourde.
À titre d’exemple, au-delà de 552 324 € transmis par parent et par enfant, le taux marginal atteint 45 %.

Dans ce contexte, multiplier les ventes puis rachats peut rapidement générer des frais de notaire et des impôts élevés. C’est ici que l’échange immobilier se distingue comme une voie de rationalisation fiscale.


Comment l’échange immobilier optimise-t-il la succession ?

  • Moins de droits de mutation : dans un échange, la taxation ne s’applique que sur la différence de valeur (la soulte), et non sur la totalité du bien.
  • Répartition simplifiée entre héritiers : un héritier peut échanger une maison contre un appartement pour équilibrer les lots, évitant ainsi une indivision source de conflits.
  • Anticipation successorale : des parents peuvent organiser l’échange de biens entre leurs enfants de leur vivant, réduisant ainsi la valeur taxable de la succession.
  • Transmission progressive : l’échange peut s’intégrer dans une stratégie de donation-partage, permettant d’éviter des déséquilibres au moment de la succession.

Exemple concret

Imaginons deux frères héritant d’une maison en Bretagne et d’un appartement à Nantes.

  • Valeur maison : 400 000 €
  • Valeur appartement : 380 000 €

Plutôt que de vendre et racheter, ils peuvent échanger les biens, avec une soulte de 20 000 € pour compenser.
👉 Résultat :

  • Les droits de mutation ne s’appliquent que sur 20 000 € (et non sur 780 000 €).
  • Les frais de notaire sont largement réduits.
  • Chaque frère repart avec un bien distinct, évitant l’indivision.

Témoignage

"Nous avons choisi l’échange immobilier pour régler la succession familiale. Au lieu de vendre les biens et payer des frais énormes, nous avons organisé un échange. Cela nous a permis d’économiser plusieurs dizaines de milliers d’euros et d’éviter des conflits entre frères et sœurs." — Claire, héritière à Nantes.


Les précautions à prendre

  • L’échange doit obligatoirement passer devant notaire, avec un acte authentique.
  • Les diagnostics immobiliers obligatoires doivent être réalisés pour chaque bien.
  • Une estimation juste des biens est indispensable pour éviter tout redressement fiscal.
  • L’accompagnement par un fiscaliste est recommandé en cas de succession complexe.

Conclusion

L’échange immobilier est bien plus qu’une solution pratique pour changer de logement : il peut devenir un outil d’optimisation fiscale puissant en matière de succession. En réduisant les droits de mutation et en simplifiant la répartition patrimoniale, il répond à une double exigence : transmettre plus intelligemment et payer moins d’impôts.

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Investisseur : arbitrer son parc locatif plus vite grâce à l’échange immobilier

Un investisseur particulier raisonne en usage et en rendement : emplacement, vacance, charges, travaux, DPE, perspectives. Le chemin classique « vendre puis racheter » multiplie délais, coûts et incertitudes — parfois au prix d’un prêt relais. L’échange immobilier définitif aligne deux projets miroirs (ex. studio excentré ↔ T2 mieux situé), équilibre la différence par une soulte, et se signe par un acte unique chez le notaire. Résultat : arbitrage accéléré, capex prévisible, logistique maîtrisée.


Pourquoi l’échange parle aux investisseurs

  • Time-to-close réduit : matching de besoins, date unique, un seul déménagement.
  • Équité par la soulte : on négocie la valeur d’usage (emplacement, DPE, travaux), pas un rabais défensif.
  • Lisibilité financière : possibilité de financer la soulte comme un achat classique, sans intérêts de relais.
  • Capex/opex cadrés : on intègre le panier travaux et les charges dans la discussion, dès l’avant-contrat.
  • Sortie d’impasse : actifs à vacance élevée, DPE faible, copro exigeante… on bascule vers un bien plus liquide.

Trois scénarios d’arbitrage typiques

  • Studio excentré → T2 bien connecté : moins de vacance, meilleure profondeur de marché, cible locative élargie.
  • T3 énergivore → T2/T3 sobre : DPE amélioré, charges stables, attractivité long terme.
  • RDC bruyant → étage calme : revalorisation à la relocation, churn locataire réduit.

Méthode en 5 étapes (investisseur)

  1. Diagnostiquer l’actif sortant : vacance, DPE, charges, travaux différés.
  2. Cibler l’actif entrant : micro-localisation, flux de demande, copro saine, DPE.
  3. Publier & matcher : usage ↔ usage, mêmes horizons de calendrier.
  4. Chiffrer la soulte : 2–3 scénarios selon DPE/travaux/calendrier.
  5. Acte unique : conditions suspensives, pièces copro, diagnostics, remise des clés coordonnée.

Tableau : séquentiel vs échange (focus investisseur)

SujetVendre puis racheterÉchange immobilier
Délais2 transactions1 acte
FinancementSouvent prêt relaisSoulte finançable
FrictionsDouble logistique, re-négociationMatching d’usages, calendrier unique
RendementVacance plus longue possibleRelocation plus rapide sur actif entrant
NégociationRabais / surenchèreÉquité par soulte / panier travaux

Exemple pédagogique (ordre de grandeur)

  • Actif A : studio 22 m², périphérie, DPE E, vacance élevée — valeur cible 150 000 €.
  • Actif B : T2 35 m², quartier bien connecté, DPE C — valeur cible 205 000 €.
  • Différence brute : 55 000 €soulte à verser par l’investisseur qui prend B.
  • Panier travaux A estimé pour l’autre partie : 12–15 k€ (rafraîchissement + menuiseries).
  • Soulte discutée : 50–53 k€ selon travaux/calendrier.
  • Bénéfice : portefeuille repositionné sur un actif plus liquide, relocation accélérée.

Check-list d’arbitrage

  • Données locatives : loyers récents, vacance, turn-over, impayés éventuels.
  • Copropriété : PV d’AG, appels de fonds, travaux votés, budget prévisionnel.
  • DPE & charges : factures type, menuiseries, chauffage, ventilation.
  • Travaux : chiffrage synthétique (3–5 postes) pour cadrer la soulte.
  • Calendrier : fenêtre de signature, disponibilité pour l’état des lieux, relogement locataire si nécessaire.

Échange et locataires en place : points d’attention

  • Baux & préavis : vérifier les délais légaux et informer en amont.
  • État des lieux : planifier selon la date d’acte ; distinguer reprise propriétaire/relocation.
  • Clauses : intégrer au besoin une occupation différée si travaux ou relocation prévue.

Questions fréquentes

La soulte dégrade-t-elle ma trésorerie ?
Elle se finance comme un achat classique. Le gain vient de la réallocation vers un actif mieux placé et plus liquide.

Puis-je échanger un bien loué ?
Oui, en respectant les droits du locataire et le calendrier. Les clauses d’occupation peuvent être intégrées.

Et si l’actif entrant nécessite des travaux ?
Chiffrez un panier travaux et intégrez-le dans la soulte pour garder un capex maîtrisé.

L’échange est-il aussi sécurisé qu’une vente ?
Oui : vente réciproque signée par acte authentique unique, diagnostics et pièces de copro de part et d’autre.


Prêt à repositionner votre parc sans vous enliser dans deux transactions ? Publiez l’actif à céder, ciblez l’actif à acquérir, calibrez la soulte, signez une fois, et accélérez votre stratégie.

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Mutation ou nouveau job : échangez votre logement pour gagner des semaines

Lorsque l’on change de ville pour un nouveau job ou une mutation, chaque jour compte. Or, vendre puis acheter en séquence peut étirer le calendrier, ouvrir la porte au logement provisoire et même imposer un prêt relais. L’échange immobilier définitif propose une voie directe : deux propriétaires alignent leurs besoins, équilibrent la différence de valeur par une soulte, et signent un acte unique chez le notaire. Résultat : date sécurisée, un seul déménagement et une transition professionnelle sous contrôle.

Pourquoi l’échange est le bon réflexe en cas de mutation

  • Acte unique, date unique : la remise des clés est coordonnée avec votre prise de poste.
  • Soulte plutôt que relais : vous remplacez le financement transitoire par un ajustement bilatéral et finançable.
  • Moins de frictions : pas de double logistique, moins de débours doublons, pas d’intérêts intercalaires.
  • Ciblage utile : vous matchez avec des propriétaires qui veulent faire le chemin inverse (inter-villes, inter-quartiers).

Parcours type « mutation » : 6 à 8 semaines bien tenues

ÉtapeDélai indicatifClés de réussite
Publication & critèresJours 1–5Décrivez précisément le bien, la ville cible, les contraintes de prise de poste
Matching & visites croiséesSemaines 2–3Visez les profils “miroir” (ils viennent vers votre ville, vous allez vers la leur)
Accord & chiffrage de la soulteSemaines 3–4Estimations récentes, prise en compte travaux/DPE
Avant-contrat d’échangeSemaines 4–6Conditions suspensives, date de signature alignée à votre arrivée
Acte unique & remise des clésSemaines 6–8Déménagement en une fois, installation express

Objectif : caler la date d’acte avant la prise de poste, avec une marge d’une à deux semaines pour l’emménagement.


Mutation : échange vs prêt relais (comparatif clair)

SujetPrêt relais (acheter avant de vendre)Échange immobilier (acte unique)
FinancementRelais + intérêts intercalairesSoulte négociée et finançable
Sécurisation de la dateDépend de la reventeDate unique synchronisée
LogistiqueRisque logement provisoireUn seul déménagement
NégociationDécote possible pour tenir le délaiÉquité par la soulte
Charge mentaleForte (3 chantiers à piloter)Allégée (une opération)

Cas pratique : Rennes ↔ Paris, poste qui démarre à J+60

Situation : Amélie, ingénieure à Paris, prend un poste à Rennes le 15 mars. Elle possède un T2 à Issy-les-Moulineaux. Paul, Rennais, rejoint son siège à La Défense ; il possède un T3 à Rennes.
Match : besoins croisés.
Soulte : les valeurs diffèrent, une soulte est convenue et finançable.
Calendrier : avant-contrat à J+28, acte unique à J+52, remise des clés coordonnée ; Amélie s’installe à Rennes le 5 mars, dix jours avant sa prise de poste.
Bénéfice : aucun loyer provisoire, aucun relais, zéro semaine perdue.


Check-list “mutation” pour aller vite sans casser la qualité

  • Dossier complet dès la mise en relation : titre, diagnostics (DPE…), règlement et PV d’AG, appels de fonds.
  • Estimation réaliste : références récentes, état, DPE, travaux à prévoir.
  • Fenêtre de signature : ciblez 10–15 jours avant la prise de poste.
  • Financement de la soulte : pré-accord bancaire si besoin ; gardez une trésorerie de sécurité pour l’installation.
  • Logistique : pré-réserver déménageur et créneaux d’ascenseur ; anticiper abonnements (énergie, internet), transport, scolaire.

Négocier la soulte quand on change de ville

  • Base objective : deux estimations étayées, un panier travaux si pertinent, DPE pris en compte.
  • Zig-zag raisonnable : ouvrez 2–3 scénarios de soulte avec petites variations de calendrier.
  • Clause de date : figez la date de signature et la remise des clés dans l’avant-contrat.
  • Plan B : prévoyez une clause d’ajournement court en cas de micro-retard bancaire, sans bousculer la prise de poste.

Questions fréquentes

Et si nous ne sommes pas dans la même ville ?
C’est précisément l’intérêt de l’échange : les projets inverses se rencontrent. Les visites peuvent se planifier sur une même journée aller-retour.

Peut-on caler la signature juste avant la prise de poste ?
Oui, c’est recommandé : la date unique est fixée d’un commun accord et sécurisée à l’avant-contrat.

Comment financer la soulte ?
Comme un achat classique : épargne et/ou prêt amortissable. Vous évitez ainsi les intérêts du prêt relais.

Quid des diagnostics et de la copropriété ?
Chaque bien suit les règles usuelles (DPE, diagnostics obligatoires), avec pièces de copro complètes côté vendeur comme côté acquéreur.


Nouvelle ville, nouveau job, zéro semaine perdue. Publiez votre bien et vos critères d’échange, fixez une date unique et démarrez votre poste dans les temps — l’esprit libre.

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