Comment sont réparties les économies de frais de notaire ?
Les économies sont réparties proportionnellement au prix des appartement où selon un accord entre les propriétaires
L’expert béa vous accompagne dans cette démarche. Pour plus d’informations vous pouvez vous rendre sur la page https://www.bea.immo/lechange-immobilier/
Échanger son bien contre celui d’un autre propriétaire, sans passer par une vente puis un rachat, c’est possible — et parfaitement légal. Chez Béa Immo, nous avons bâti toute une méthode autour de cet échange immobilier définitif : un acte unique signé chez le notaire, la possibilité d’une soulte si les valeurs diffèrent, et, souvent, moins de frais que deux transactions séparées. Voici, sans détour, comment ça marche et sur quoi s’appuie la loi.
Qu’est-ce que l’échange immobilier définitif ?
En droit français, l’échange est un contrat par lequel chaque partie transmet une chose en contrepartie d’une autre. Autrement dit : vous cédez votre logement et recevez celui de votre co-échangiste, en une seule opération. Le Code civil le définit explicitement et l’assimile, pour sa formation, à la vente (mêmes mécanismes de consentement, mêmes garanties de droit commun).
Dans la pratique immobilière, l’acte est unique et se signe devant notaire, ce qui simplifie les démarches par rapport à une vente suivie d’un achat.
Le cadre légal en deux repères
Article 1702 du Code civil : « L’échange est un contrat par lequel les parties se donnent respectivement une chose pour une autre. » (référence de base qui autorise ce type d’opération).
Fiscalité spécifique (CGI, art. 684) : un échange d’immeubles supporte une taxe de 5 % (taxe de publicité foncière ou droit d’enregistrement). Si les biens ont valeur égale, la taxe de 5 % frappe la valeur d’un seul lot ; s’ils sont de valeur différente, la taxe de 5 % porte en principe sur le lot le moins élevé et la soulte est taxée comme une vente au taux ordinaire (DMTO).
Comment ça se passe avec Béa Immo ?
Mise en relation qualifiée : vous publiez votre bien et vos critères sur Béa ; vous explorez ceux des autres propriétaires.
Match & visites : quand deux annonces se plaisent, nos accompagnateurs organisent les visites et cadrent les points clés (valeurs, délais, éventuelle soulte).
Avant-contrat : on peut formaliser une promesse synallagmatique d’échange avec conditions suspensives (financement, purge des préemptions, diagnostics…).
Acte d’échange chez le notaire : un seul acte authentique transfère chaque propriété à l’autre, simultanément.
Frais & fiscalité : qui paie quoi, et pourquoi c’est souvent moins cher
Trois idées claires :
L’échange est une mutation à titre onéreux : il y a bien des droits à payer, mais pas deux fois comme dans une vente + un achat.
5 % s’appliquent (CGI, art. 684) sur un seul lot (ou le moins élevé si valeurs différentes).
La soulte, si elle existe, est taxée au taux ordinaire des DMTO (celui d’une vente « classique » dans le département).
Béa Immo communique — à juste titre — sur des économies potentiellement substantielles grâce à cet assiette plus étroite et à l’acte unique. Selon nos contenus et cas pratiques, jusqu’à 60 % d’économies sur les frais de notaire peuvent être constatées, selon la configuration et le département.
Exemple chiffré (pédagogique, hors émoluments et débours du notaire)
Hypothèse
Valeur
Base & taux
Montant indicatif
Bien A
300 000 €
—
—
Bien B
400 000 €
—
—
Échange (valeurs différentes)
5 % sur le lot le moins élevé (A)
15 000 €
Soulte (pour équilibrer)
100 000 €
DMTO au taux ordinaire (ex. 5,80 % usuel)
5 800 €
Total taxes
≈ 20 800 €
À comparer, à très gros traits, aux droits de deux ventes séparées, chacun calculé sur la valeur totale du bien (auxquels s’ajoutent partout les émoluments du notaire et débourses). Résultat : l’échange réduit l’assiette taxable, d’où un gain fréquent. (Les taux « ordinaires » varient selon le département ; l’étude notariale ajuste précisément.)
Soulte : la clé d’un échange équilibré
Si les biens n’ont pas la même valeur, la partie recevant le bien le plus cher verse à l’autre une soulte. Elle équilibre l’opération et détermine en partie la fiscalité (taxée comme une vente). Sur le blog Béa, nous vulgarisons son rôle, ses impacts bancaires et les bonnes pratiques d’évaluation.
Avantages concrets par rapport à une vente + un achat
Simplicité : un seul acte au lieu de deux.
Calendrier synchronisé : vous évitez le prêt relais et les doubles déménagements.
Économies possibles : assiette taxable réduite et frais mutualisés.
Accords bancaires : en cas de crédit ou d’hypothèque, la banque doit valider l’opération (transfert, mainlevée, nouveau prêt).
Estimation réaliste : deux valeurs « justes » évitent une soulte mal calibrée et des frictions.
Spécificités fiscales : régime de la plus-value identique à une cession classique (hors résidence principale). Pour les droits d’enregistrement, fiez-vous aux règles de l’art. 684 CGI et, le cas échéant, aux régimes spéciaux du BOFiP.
Foire aux questions
Est-ce légal ? Oui. L’échange est un contrat prévu par le Code civil (art. 1702 et s.), conclu par acte notarié.
Pourquoi un seul acte suffit-il ? Parce que l’acte d’échange authentifie simultanément la transmission croisée des propriétés.
Comment se calculent les droits ? En principe 5 % sur un seul lot (ou le moins cher si valeurs différentes) + taux ordinaire sur la soulte. Les émoluments et débours s’ajoutent comme pour toute mutation.
Peut-on échanger avec un crédit en cours ? Oui, sous réserve d’accord bancaire (transfert, remboursement par soulte,
Un investisseur particulier raisonne en usage et en rendement : emplacement, vacance, charges, travaux, DPE, perspectives. Le chemin classique « vendre puis racheter » multiplie délais, coûts et incertitudes — parfois au prix d’un prêt relais. L’échange immobilier définitif aligne deux projets miroirs (ex. studio excentré ↔ T2 mieux situé), équilibre la différence par une soulte, et se signe par un acte unique chez le notaire. Résultat : arbitrage accéléré, capex prévisible, logistique maîtrisée.
Pourquoi l’échange parle aux investisseurs
Time-to-close réduit : matching de besoins, date unique, un seul déménagement.
Équité par la soulte : on négocie la valeur d’usage (emplacement, DPE, travaux), pas un rabais défensif.
Lisibilité financière : possibilité de financer la soulte comme un achat classique, sans intérêts de relais.
Capex/opex cadrés : on intègre le panier travaux et les charges dans la discussion, dès l’avant-contrat.
Sortie d’impasse : actifs à vacance élevée, DPE faible, copro exigeante… on bascule vers un bien plus liquide.
Trois scénarios d’arbitrage typiques
Studio excentré → T2 bien connecté : moins de vacance, meilleure profondeur de marché, cible locative élargie.
T3 énergivore → T2/T3 sobre : DPE amélioré, charges stables, attractivité long terme.
RDC bruyant → étage calme : revalorisation à la relocation, churn locataire réduit.
Méthode en 5 étapes (investisseur)
Diagnostiquer l’actif sortant : vacance, DPE, charges, travaux différés.
Travaux : chiffrage synthétique (3–5 postes) pour cadrer la soulte.
Calendrier : fenêtre de signature, disponibilité pour l’état des lieux, relogement locataire si nécessaire.
Échange et locataires en place : points d’attention
Baux & préavis : vérifier les délais légaux et informer en amont.
État des lieux : planifier selon la date d’acte ; distinguer reprise propriétaire/relocation.
Clauses : intégrer au besoin une occupation différée si travaux ou relocation prévue.
Questions fréquentes
La soulte dégrade-t-elle ma trésorerie ? Elle se finance comme un achat classique. Le gain vient de la réallocation vers un actif mieux placé et plus liquide.
Puis-je échanger un bien loué ? Oui, en respectant les droits du locataire et le calendrier. Les clauses d’occupation peuvent être intégrées.
Et si l’actif entrant nécessite des travaux ? Chiffrez un panier travaux et intégrez-le dans la soulte pour garder un capex maîtrisé.
L’échange est-il aussi sécurisé qu’une vente ? Oui : vente réciproque signée par acte authentique unique, diagnostics et pièces de copro de part et d’autre.
Prêt à repositionner votre parc sans vous enliser dans deux transactions ? Publiez l’actif à céder, ciblez l’actif à acquérir, calibrez la soulte, signez une fois, et accélérez votre stratégie.
Le downsizing n’est pas un renoncement : c’est un ajustement de vie. Moins d’escaliers, des charges maîtrisées, des services proches… Mais vendre puis racheter peut étirer les délais et l’énergie. L’échange immobilier définitif réunit deux propriétaires aux besoins inverses (maison ↔ appartement), équilibre la différence de valeur par une soulte, et se conclut par un acte unique chez le notaire. Résultat : un emménagement fluide, un calendrier simple, et un quotidien plus doux.
Pourquoi l’échange convient particulièrement aux seniors
Un seul acte, un seul déménagement : le calendrier est synchronisé, la fatigue logistique diminue.
Soulte plutôt que rabais : on ajuste la valeur sans brader, chacun y trouve son compte.
Habitat adapté : accéder à un rez-de-chaussée ou un étage avec ascenseur, proche des commerces et des soins.
Budget lisible : moins de frictions (éviter le prêt relais, réduire les coûts périphériques comme la garde-meubles).
Ce qu’il faut viser dans le logement de destination
Accessibilité : ascenseur fiable, pas de marches, largeur de portes, salle d’eau pratique.
Confort thermique & DPE : limiter les déperditions, maîtriser les charges.
Cas pratique : de la maison avec escaliers à l’appartement avec ascenseur
Situation : Claire et Jean, 68 et 71 ans, entretiennent une maison de 120 m² avec escalier. Ils visent un 3 pièces avec ascenseur, proche commerces. Match : Louise et Marc, 42 ans, veulent quitter leur 3 pièces pour une maison avec jardin. Équilibre : les valeurs diffèrent ; une soulte est convenue et finançable. Signature : acte d’échange unique ; déménagement en une fois, sans logement transitoire. Gain : moins d’entretien, charges stabilisées, services à pied — et la certitude d’un calendrier maîtrisé.
Échange vs vente longue : quel chemin pour un downsizing serein ?
Point de comparaison
Vente longue (séquentielle)
Échange immobilier (acte unique)
Nombre d’opérations
2 transactions
1 échange
Délais
Plus d’aléas
Date unique coordonnée
Déménagement
Souvent 2 temps
Une seule fois
Négociation
Pression à la baisse
Soulte pour l’équité
Énergie à mobiliser
Importante
Allégée et cadrée
Check-list seniors : simplifier au maximum
Dossier : titre de propriété, diagnostics (dont DPE), règlement et PV d’AG si copro.
Visites : vérifier l’ascenseur (capacité, pannes, entretien), les accès et le bruit.
Charges : demander les appels de fonds récents et le budget prévisionnel.
Travaux : préférer un logement prêt à vivre ; garder un budget “confort” pour l’éclairage, les barres d’appui, la douche.
Calendrier : bloquer la date de signature et celle du déménageur dès l’avant-contrat.
Questions fréquentes
Peut-on garder un petit extérieur ? Oui, ciblez un balcon orienté lumineux ou une terrasse au calme.
Et si la copropriété est bruyante ? Vérifiez les PV d’AG et visitez à différents moments de la journée.
La soulte est-elle incontournable ? Seulement si les valeurs divergent. Elle se finance comme un achat classique.
L’échange est-il aussi sécurisé qu’une vente ? Oui. C’est une vente réciproque formalisée par acte authentique unique, avec diagnostics et clauses usuelles.
Prêts à alléger le quotidien sans rallonger les délais ? Publiez votre bien et vos critères d’accessibilité. L’échange vous emmène, en un seul pas, vers un habitat plus simple et mieux situé.